Tous les articles

Publié le · Temps de lecture: 5 min de lecture

Encens doTERRA ou Myrrhe, Lequel Choisir ?

Comparaison pratique de l'encens et de la myrrhe doTERRA : arôme, usages quotidiens, budget et critères pour choisir la bonne huile. Un guide pratique avec.

Encens doTERRA ou Myrrhe, Lequel Choisir ?

Par l'Équipe Essential Synergy — Wellness Advocates et passionnés doTERRA

Vous hésitez entre ces deux huiles emblématiques et votre budget n'en permet qu'une. C'est une vraie question, car l'Encens et la Myrrhe partagent une histoire commune mais servent des moments différents. Pour la plupart des gens qui débutent, l'encens est le choix le plus polyvalent : son arôme boisé et citronné s'intègre facilement aux routines du matin comme du soir. La myrrhe, plus terreuse et résineuse, brille dans des usages plus ciblés, notamment les ambiances calmes et les soins de peau en synergie avec un vétérinaire ou un professionnel. Les deux proviennent de résines et offrent cette profondeur chaleureuse que les agrumes n'ont pas, mais elles ne racontent pas la même histoire : l'encens élève et clarifie, la myrrhe ancre et enveloppe. Voyons ce qui les distingue vraiment.

L'encens : le caméléon du quotidien

Ce que nous recommandons le plus souvent aux personnes qui hésitent, c'est de commencer par l'encens. Son profil olfactif est immédiatement accessible : chaud, boisé, avec une pointe d'agrume fraîche qui le rend agréable à diffuser seul, sans mélange. Il se marie avec presque tout : Citrus Bliss le matin pour un démarrage lumineux, Lavande en fin de journée, ou encore le Bois de Cèdre pour une ambiance de forêt sèche.

Polyvalence ne veut pas dire banalité. L'encens résiste bien dans un diffuseur : trois à cinq gouttes pour 100 ml d'eau, en sessions de 30 à 45 minutes, suffisent à transformer une pièce. Et contrairement aux huiles d'agrumes pressées à froid, il ne pose aucun problème de photosensibilisation.

La myrrhe : le choix de l'ancrage

Si l'encens est lumineux, la myrrhe est profonde. Son arôme fumé, presque médicinal pour certains nez, ne plaît pas à tout le monde du premier coup - c'est son principal défaut, et il faut le dire franchement. Mais en petites quantités, elle apporte une assise que peu d'huiles égalent. Deux ou trois gouttes seulement dans 100 ml d'eau, mélangées à une note fraîche comme le Bergamote ou la Mandarine Verte, créent une atmosphère recueillie, parfaite pour la lecture ou les fins de journée calmes.

Pour la peau, la myrrhe demande de la prudence : toujours diluée à 1 % (une goutte pour 5 ml d'huile végétale comme le jojoba), et jamais sur une peau irritée. C'est un olierésineux qui s'oxyde lentement, donc sa durée de vie en flacon est bonne - à condition de le conserver en verre foncé, loin de la chaleur.

Comparaison directe : les critères qui comptent

Critère Encens Myrrhe
Profil olfactif Chaud, boisé, citronné Fumé, terreux, résineux
Accessibilité pour un débutant Très bonne Moyenne, goût particulier
Polyvalence en diffusion Élevée, se marie avec tout Bonne, à doser avec soin
Usage cutané Dilution 2-3 % (corps) Dilution 1 % maximum
Potentiel d'irritation Faible Modéré, patch test recommandé
Durabilité du flacon Longue, résine stable Longue, oxydation lente
Prix relatif Généralement plus élevé Souvent plus abordable

Pour choisir entre les deux sans se tromper, suivez cette méthode en trois étapes :

  1. Sniffez d'abord. Si vous le pouvez, sentez les deux avant d'acheter. La myrrhe divise, l'encens rassemble.
  2. Définissez le moment. Routine matinale ou ambiance lumineuse ? Encens. Rituel du soir ou moment posé ? Myrrhe.
  3. Regardez votre diffuseur. La myrrhe seule peut vite saturer une petite pièce. Prévoyez une huile fraîche à côté si vous la choisissez.

Nous avons vu trop de flacons de myrrhe achetés sur recommandation et reposant inutilisés parce que l'arôme n'avait pas été anticipé. Cet avis vaut ce qu'il vaut, mais mieux vaut le savoir avant.

Quelques repères d'usage

La question n'est pas seulement « laquelle est meilleure », mais « laquelle pour quoi ». L'encens s'utilise sans effort : trois gouttes le matin avec du Citron, c'est un démarrage net. Cinq gouttes le soir avec Serenity, une transition douce. En application locale, 2 à 3 % dilué dans une huile végétale est raisonnable pour un adulte.

La myrrhe demande plus d'intention. Une goutte suffit souvent. Pour la peau, la dilution de 1 % n'est pas négociable. Certaines personnes l'associent à l'Arbre à Thé dans des préparations d'hygiène, mais là encore, seule la prudence d'usage prime.

Les deux huiles partagent une origine résineuse et une longue histoire d'usage traditionnel. Pour approfondir ce que l'encens peut apporter au quotidien, notre article dédié Huile Essentielle d'Encens doTERRA au Quotidien détaille davantage ses usages.

Voir Encens dans la boutique doTERRA

À lire aussi

Questions fréquentes

Peut-on diffuser l'encens et la myrrhe ensemble ?

Oui, le mélange fonctionne magnifiquement : deux gouttes de chaque pour 100 ml d'eau créent une profondeur boisée sans lourdeur. L'encens équilibre le côté sombre de la myrrhe.

La myrrhe est-elle plus sûre que l'encens pour la peau ?

Non, c'est l'inverse. La myrrhe est plus riche en composés potentiellement irritants et exige une dilution plus stricte, autour de 1 %. L'encens tolère 2 à 3 % sur le corps chez l'adulte.

Pourquoi l'encens coûte-t-il parfois plus cher ?

La récolte et la distillation de la résine d'encens demandent davantage de travail et de matière première selon les origines. Le prix ne reflète pas une supériorité, mais une disponibilité différente.

Laquelle choisir pour une première huile résineuse ?

L'encens, sans hésitation. Son profil plus consensuel et sa polyvalence évitent la déception, fréquente avec la myrrhe si l'on ne connaît pas son arôme.

Faut-il conserver ces huiles différemment des autres ?

Non, les règles valent pour toutes : flacon en verre ambré, bouchon fermé, à l'abri de la lumière et de la chaleur. Les résines comme l'encens et la myrrhe se conservent d'ailleurs plus longtemps que les agrumes.

L'encens et la myrrhe ne sont pas concurrents mais complémentaires. Si vous devez choisir, laissez votre nez et votre moment de prédilection décider. Et si le doute persiste, l'encens est rarement un mauvais premier pas.


Ce contenu est fourni à titre informatif et ne constitue pas un avis médical. Les huiles essentielles ne sont pas destinées à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie ; consultez un professionnel de santé avant utilisation.